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mercredi 9 mai 2012

Le rugby un sport bénéfique pour la santé

Le mois de mai a vu se dérouler la « journée Rugby Plaisir Santé ». Cet évènement organisé par la Fédération française de Rugby ou FFR à Marcoussis (en Essonne) sera ensuite décliné en province, et cela sur tout le reste de l’année. Un des principaux objectifs de la « journée Rugby Plaisir Santé » est de permettre à tous ceux que cela intéresse de partager un moment de convivialité tout en pouvant s'initier aux bases du rugby.

La « Fédération française de Rugby » ou FFR, une fédération fondée le 13 mai de l’année 1919 pour assurer la continuité du travail fait par le comité rugby de l'USFSA a souhaité favoriser les rencontres ainsi que les échanges entre les jeunes joueurs, leurs familles et les principaux acteurs du monde du rugby par le biais de cet évènement

Pour cela, la Fédération française de Rugby (FFR) a surtout misé sur les ateliers ludiques qu’elle y a proposés. Donnant ainsi l’occasion aux participants ainsi qu’aux visiteurs de pouvoir évaluer leur forme physique, cela se faisant à travers des parcours de motricité adaptés pour tous.

Les visiteurs ainsi que les participants ont également eux l’opportunité d’y découvrir les notions de base ; indispensables à la pratique de ce sport (le rugby) ainsi que les notions nécessaires à leur bien-être.

Selon des responsables de la FFR, sa direction technique nationale tient à développer ce genre d’action sur tout le territoire national ; principalement en invitant chaque comité et club à promouvoir le rugby ainsi que son image.

Toute la France pourra donc en profiter, car de nombreuses villes accueilleront prochainement des évènements du même genre organisé par la FFR. Des villes telles que Saint-Lô (dans la Manche) ; Clichy (en Hauts-de-Seine), Châteaurenard (dans les Bouches-du-Rhône), Cognac ( en Charente) Massy (en Essonne) ; ou Châteauroux (en Indre). Le plus point commun de tous ces évènements étant qu’ils sont une occasion pour tous de découvrir l'ensemble des bienfaits du rugby.

La pollinisation des graminées et les risques que cela implique

Le Réseau national de Surveillance Aérobiologique plus communément appelé R.N.S.A. est une association créée en 1996 qui a pour mission de poursuivre les travaux réalisés depuis 1985 par le Laboratoire d´Aérobiologie de l´Institut Pasteur à Paris.

Le principal objectif de cette association est avant tout l´étude du contenu de l´air en particules biologiques, et surtout l’étude des particules pouvant avoir un impact sur la vie des personnes souffrant d’allergie. Plus clairement, l’objectif du R.N.S.A est l´étude du contenu de l´air en pollens et en moisissures, sans parler du fait qu’il se doit également de recueillir les données cliniques y étant associées.

Pour ceux que cela peut concerner, il est à préciser que les graminées commenceront à disséminer leurs pollens à partir du 6, 8 mai sur une bonne partie de la moitié Sud de la France. Cela impliquant alors pour les personnes sujettes à des allergiques de faire attention pour que cela n’ait pas d’incidence sur leur vie quotidienne. Les personnes souffrant d’allergies devront surtout se préparer étant donné que cette pollinisation se fera pour une période s’étendant sur 6 ou 8 semaines. Et concernant les habitants de la moitié nord-ouest de la France, ainsi que les personnes vivant en dehors des Pays de la Loire, il leur faudra probablement attendre l'Ascension avant de voir le pollen réveiller leurs allergies.

Concernant les arbres, il est à noter que les bouleaux terminent eux leur saison, et que les chênes sont actuellement très présents présentant alors un risque relativement conséquent allant de faible à moyen pour les personnes souffrant d’allergies.

Il est alors conseillé pour les allergiques de faire attention aux périodes ensoleillées et venteuses, il est également conseillé de respecter tous les traitements prescrits dans le cadre d’un suivi d’une allergie.

mardi 8 mai 2012

Les acides gras omega 3 pour se prémunir de la maladie d'Alzheimer

Une récente étude américaine sur la maladie d’Alzheimer a permis de démontrer que les acides gras oméga 3 avaient des effets bénéfiques dans le cadre de la prévention de cette pathologie. Il est à souligner sur cela, que l’on rencontre principalement des acides gras dans le poisson gras ainsi que les noix.

Des chercheurs américains ont fait il y a peu de temps une étude qui leur a confirmé que les acides gras oméga 3 auraient des effets bénéfiques sur le cerveau et pourraient donc aider dans la prévention de maladies y étant liées. Ex. maladie d’Alzheimer…

Il s’avèrerait alors qu’une consommation régulière et en quantités appropriées d’aliments riches en acides gras oméga 3 diminuerait le taux sanguin de bêta-amyloïde ; qui est il est à le rappeler une des protéines impliquées dans l’apparition de la maladie d'Alzheimer.

Suite à cela, des scientifiques ont donc procédé à des prélèvements sanguins, dans le but de connaître les effets de différents nutriments sur cette protéine. Et toujours pour connaître les effets de différents nutriments sur cette protéine, ces scientifiques ont également sélectionné près de 1.200 volontaires âgés de 65 ans et plus, et ne souffrant pas de pathologie démentielle.

Et une fois les volontaires choisis ceux-ci ont alors tenus les chercheurs informés de leurs habitudes alimentaires sur plus d'une année. Suite à cela, les concernés ont pu retenir une dizaine de nutriments, dont principalement des acides gras saturés, mono-insaturés, polyinsaturés (ex. oméga 3 et 6), des vitamines C, D, E, B9 et B12 et du bêta-carotène.

À la fin de l’expérience, il a été constaté que plus les volontaires avaient consommé d'acides oméga 3 moins leur taux de protéine bêta-amyloïde était élevé et donc moins ils s’exposaient au risque de contracter la maladie d’Alzheimer. Les personnes en ayant consommés moins, eux ont donc plus de chance de s’exposer à ce type de maladie.

vendredi 4 mai 2012

Mieux vivre avec le diabète avec une mutuelle santé

Aujourd’hui, on vit mieux avec le diabète. Il n’empêche que l’on recense une hausse importante de la population diabétique, surtout de type 2, compte tenu du mode de vie actuel, favorisant l’obésité.

Le diabète se vit mieux dans la mesure où les personnes qui en sont atteintes sont mieux suivies et arrivent à s’adapter sans trop de difficulté aux traitements prescrits. Pour en arriver à une hygiène de vie adéquate et une vie relativement sans contrainte, les diabétiques comptent généralement sur leur assurance mutuelle ou plus précisément, une mutuelle santé diabète. Cela leur permet de ne pas négliger leur santé à cause de moyens financiers limités et de bénéficier de remboursement sur des prestations supplémentaires, telle que l’approche d’un diététicien.

Le diabète 2 consiste en un mauvais fonctionnement de l’organisme, en l’occurrence du pancréas, qui n’arrive plus à gérer le tau d’insuline qui y est présent. S’il n’est pas évident de soigner définitivement cette maladie, des traitements existent pour éviter les complications, qui peuvent devenir mortelles. Outre une bonne hygiène de vie, sans tabac, sans alcool, la pratique régulière d’un sport et un équilibre alimentaire stricte, des traitements médicamenteux sont parfois nécessaires. De plus, un suivi régulier chez le médecin est indispensable pour s’assurer de la stabilité de l’état de santé du diabétique, en plus de l’utilisation d’accessoires et d’équipements au quotidien, tels que les bandelettes d’auto-contrôle de la glycémie. La mutuelle santé agit alors à ce niveau, en remboursant ces bandelettes, les consultations diverses ainsi que les médicaments et traitements spécifiques nécessaires. Comme son nom l’indique, elle favorise alors la couverture de tout ce qui est lié à ce domaine.

Pour en bénéficier de façon optimale, il faut toujours demander un devis mutuelle et adhérer à celle qui saura s’adapter au budget du diabétique. Cela ne signifie alors pas qu’une cotisation hors de prix sera indispensable pour pouvoir mieux vivre avec le diabète, il est possible de réduire le niveau du taux de remboursement d’autres postes de santé.

jeudi 3 mai 2012

La santé des français et la politique

Pour comprendre la relation que peut avoir la santé et la politique, il est important de souligner qu’à moins de quelques jours avant le second tour de l'élection présidentielle, la mutualité française représentant de nombreuses mutuelles a jugé bon de rappeler aux deux candidats qu’il est actuellement urgent de pouvoir garantir à tous un accès à des soins de qualité.

Dans la même optique, la mutualité française à également tenu à rappeler aux candidats à la présidence, et donc d’une certaine manière au futur président lui-même ; qu’elle sera à la fois "exigeante" envers celui-ci, tout en précisant qu’elle sera néanmoins « aux côtés du futur gouvernement », quel qu'il soit, tant que celui-ci voudra engager les réformes nécessaires à notre système de santé actuel.

Pour en revenir à la relation entre les mutuelles santé, la politique et l'élection présidentielle, il est à préciser que les deux candidats n'ont parlé ni des complémentaires santé, ni de l'épargne retraite, ni de l'assurance-vie lors du débat télévisé les ayant opposés, même si un bref échange les a quand même vus abordés le dossier de la réforme des retraites.

Il est également à noter sur ce point que de nombreuses personnalités et experts du secteur pensent qu'une des priorités du prochain gouvernement sera d’investir plus dans l'éducation, la recherche et surtout la santé. Cela afin de pouvoir garantir à tous une prise en charge efficace surtout dans le cas où des problèmes de santé venaient à se présenter. Et même si cela peut sembler n’avoir aucune relation avec le tout cela, il est également à noter que le futur cher de l’état devra en plus trouver une solution à la menace que la loi dite « Besson » (du 16 juin 2011) représente pour les malades étrangers.

Cette loi restreignant énormément le droit au séjour des étrangers malades, étant donné qu’elle implique l’obtention d’un titre de séjour, qu'en cas d'absence du traitement nécessaire à une personne dans son pays, et non plus dans le cas d'une « impossibilité d'accès effectif au traitement » comme avant.